Premier échange gratuit
Le besoin, et la façon dont la mission serait exécutée.
Quatre critères déterminent si une mission est bien une mission d'indépendant. Le quatrième, l'autorité hiérarchique, est décisif : aucune clause ne l'écarte. Et la requalification coûte cher aux deux parties, pas seulement au consultant.
La façon dont la mission sera réellement exécutée se pose avant la convention, pas après un contrôle.
Conseil en organisation, en pilotage et en décisions de gestion.
Voir le programmeVérifier qu'une mission d'indépendant en est réellement une.
Voir le programmeCe qui relève de professions réglementées et que nous ne faisons pas.
Voir le programmeInformations cloisonnées entre clients, et conflits signalés.
Voir le programmePoser avant la convention la question de l'exécution réelle, définir la mission par livrable et par échéance, conserver la liberté d'organiser notre temps et notre travail, et renvoyer ce qui relève d'une profession réglementée.
Le besoin, et la façon dont la mission serait exécutée.
Vérifiée avant que la convention soit écrite.
Et par échéance, pas par présence.
La décision et la mise en oeuvre restant au client.
Devis par mission, en euros, après un premier échange. Les honoraires d'un avocat, d'un expert-comptable ou d'un conseiller agréé sont dus à celui-ci et pas à nous.
Un livrable, une échéance, un prix.
Une intervention récurrente, cadrée pour le rester.
Dit d'avance, parce que la requalification vous frappe aussi.
Every engagement is quoted after a free consultation. No subscription.
BOB & CO BV est constituée depuis le 8 octobre 2010 et inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro 0830.162.325, siège avenue des Arts 50 à Bruxelles. L'activité enregistrée est le conseil pour les affaires et autre conseil de gestion.
La question la plus coûteuse dans une relation de conseil n'est pas le prix, c'est la nature de la relation. En droit belge, la qualification que les parties donnent à leur convention ne lie pas : c'est l'exécution réelle qui tranche. Quatre critères sont examinés, soit la volonté exprimée dans la convention, la liberté d'organiser son temps de travail, la liberté d'organiser son travail, et la possibilité d'exercer un contrôle hiérarchique. Le dernier est décisif, parce qu'une autorité hiérarchique est incompatible avec le statut d'indépendant et qu'aucune clause contractuelle ne permet de l'écarter. Une mission exécutée aux horaires imposés par le client, sous ses instructions quotidiennes et dans son organigramme, est un contrat de travail qui porte un autre nom. La requalification se paie des deux côtés : cotisations de sécurité sociale régularisées, parts patronale et personnelle, majorations et intérêts, et revendications possibles en matière de préavis ou de pécule de vacances. Nous posons donc cette question avant d'écrire une convention, nous définissons les missions par livrable et par échéance, et nous refusons celles dont les modalités réelles ne tiendraient pas. Nous ne sommes par ailleurs ni experts-comptables, ni avocats, ni conseillers en investissement.
Parce que la qualification que les parties donnent à leur convention ne lie pas. En cas de contrôle, ce sont les modalités réelles d'exécution qui déterminent s'il s'agit d'une prestation indépendante ou d'un contrat de travail. Une convention très bien rédigée n'y change rien si, dans les faits, le client fixe les horaires, dirige le travail au quotidien et exerce une autorité. Mieux vaut régler cela avant la mission qu'après un contrôle.
La possibilité d'exercer un contrôle hiérarchique. Les trois autres critères, la volonté des parties, la liberté d'organiser son temps et la liberté d'organiser son travail, s'apprécient ensemble, mais l'autorité hiérarchique est incompatible avec le statut d'indépendant et aucune clause ne permet de l'écarter. C'est pour cela que nous définissons les missions par livrable et par échéance plutôt que par une présence et des instructions.
Beaucoup, et c'est le point que l'on oublie de dire au client. Une requalification entraîne la régularisation des cotisations de sécurité sociale, parts patronale et personnelle, avec majorations et intérêts. S'y ajoutent des revendications possibles fondées sur le droit du travail, notamment en matière de préavis, de pécule de vacances et de rémunération. La charge financière principale ne retombe pas sur le consultant.
Oui, dans une certaine mesure. Une décision préalable sur la nature d'une relation de travail peut être sollicitée auprès de la commission administrative compétente, et nous orientons vers cette voie lorsque la situation le justifie. Mais la première sécurité reste la plus simple : organiser réellement la mission comme une mission d'indépendant, plutôt que la décrire ainsi.
Non, et c'est une limite et non une prudence excessive. Le conseil en gestion n'est pas une profession réglementée, mais il ne peut pas empiéter sur celles qui le sont. L'expertise comptable et le conseil fiscal sont réservés aux professionnels inscrits à l'institut compétent, le conseil juridique et la représentation relèvent des avocats, et le conseil en investissement suppose une autorisation. Nous renvoyons, et nous travaillons ensuite à côté du professionnel concerné.
Non. Une recommandation doit être mise en oeuvre pour produire quoi que ce soit, et la mise en oeuvre comme la décision appartiennent au client. Nous nous engageons sur un livrable, sur une échéance et sur la qualité du travail fourni, pas sur un résultat commercial ou organisationnel qui dépend de décisions que nous ne prenons pas et de circonstances que personne ne maîtrise.
Un premier échange gratuit, sans engagement.